Ils me donnent ce que je veux, ils me le donnent. Le scénario introduit une autre nouveauté : l'irruption de l'Histoire, avec la guerre de Sécession comme toile de fond. Pour pallier ce problème, il fallut donc demander l'aide des spécialistes de l'armée espagnole. L'acteur est en danger dans plusieurs scènes. Comme tout bon western, il y a d'abord une eglise au… De son côté, le réalisateur s'insurge contre les règles de coproduction cinématographique italo-espagnole : « Oui, maintenant je peux faire ce que je veux. Les vêtements de Tuco sont choisis par Wallach lui-même[6]. Ils n'avaient écrit que la première partie, quelques mots à peine. Je leur ai dit non. Après la sortie du film, les critiques furent diverses, sous l’influence de la dépréciation du western spaghetti outre-Atlantique. Toujours lors du tournage au cimetière, afin d'obtenir de Wallach une expression de surprise aussi sincère que possible pendant qu'il court de tombes en tombes, Leone fit libérer un chien et le laissa courir sur le plateau. J'avais lu quelque part que 120 000 personnes moururent dans les camps sudistes comme à Andersonville, mais je ne voyais nulle part de référence aux morts dans les camps de prisonniers nordistes. Sergio Donati raconte : « On lui trouva un cheval docile et amadoué comme une bête de cirque, mais pour pouvoir y monter, il lui fallait une chaise et il fallait que quelqu'un tienne l'animal. Sachant que Blondin mentirait au lieu de lui donner le vrai nom de la tombe, il décide de former une alliance avec Blondin. Je suis fait un peu comme ces trois hommes. Au lieu du cadrage habituel d'une silhouette perdue dans le paysage qui s'approche progressivement, Leone impose d'emblée son usage des gros plans. Vous me laissez faire mes films comme je le veux, ou alors je pars pour l'Amérique ou pour la France, où on m'accueillera à bras ouverts[8] ! Lorsqu'il vit le résultat, Sergio Leone fut enthousiasmé par notre « travail macabre »[25],[26] ». Contexte : la scène se passe à Socorro, un village texan situé sur la ligne de front. Eastwood raconte : « Si nous nous étions trouvés au point choisi par Leone, selon toute probabilité nous ne serions plus ici aujourd'hui pour en parler[22]». ». Et ce cigare-là, encore à brûler, « Tuco est toujours à la recherche de ce salopard. Je leur ai dit non. Aujourd’hui, 30 ans tout juste après la mort de Sergio Leone, Sad Hill est devenu un lieu de pèlerinage. Tuco donne le nom du cimetière : Sad Hill ; Blondin donne le nom sur la tombe : Arch Stanton. Après le succès de Pour une poignée de dollars et de Et pour quelques dollars de plus, les dirigeants de United Artists contactèrent le scénariste des deux films Luciano Vincenzoni pour acquérir les droits de ses œuvres précédentes ainsi que de ses prochains westerns. Sa narration est à la fois linéaire, sans les flashbacks récurrents très présents dans Et pour quelques dollars de plus et Il était une fois dans l’Ouest, et parallèle, accompagnant chaque personnage. Tous les deux s'entendent très bien, partageant le même sens de l'humour étrange. Lee Van Cleef interprète le rôle de « La Brute »[14], et s'appelle Sentenza un mercenaire insensible et sans pitié qui s'appelle dans les versions italiennes et françaises Sentenza, nom devenu dans la version américaine Angel Eyes (« Yeux d'ange »). Le premier à être présenté est Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez, un criminel ayant commis de nombreux délits et dont la tête est mise à prix. Les problèmes commencèrent lorsqu'arriva le moment de le faire exploser. Qui n'a jamais entendu parlé de ce western mythique "Le bon, la brute et le truand" de Sergio Leone, sorti en 1966. DR. Décor qui accueillit le duel final du western «Le Bon, la Brute et le Truand», de … Les deux hommes se rencontrent à Los Angeles, mais l'acteur est réticent à interpréter de nouveau ce type de personnage. Je travaille ici depuis vingt ans et pas un seul réalisateur américain ne s'est jamais préoccupé de venir s'informer sur l'histoire de l'Ouest[6]. Pour conclure sa Trilogie du dollar (également appelée Trilogie de l’homme sans nom) et pour éviter de se répéter, Sergio Leone augmente de deux à trois le nombre de protagonistes : Clint Eastwood et Lee Van Cleef, qui partageaient la vedette dans Et pour quelques dollars de plus, se voient adjoindre Eli Wallach dans ce troisième film. Tout au long du film, le réalisateur tend à démonter ce triptyque : "J'ai une vieille chanson romaine grav… Dans une critique négative, la rédaction de Time Magazine estime que Leone a fait un bon travail au niveau de la photographie mais que le jeu des acteurs est inexpressif et la violence excessive[43]. Pendant que Blondin s'arrête près des ruines d'une église et réconforte un soldat confédéré mourant, Tuco en profite pour partir au galop jusqu'au cimetière[2]. Clint Eastwood interprète « Le Bon » ou « l'Homme sans nom », ou « Blondin » un chasseur de primes flegmatique et arrogant qui est en compétition avec Tuco et Sentenza dans la course au trésor caché, au milieu de la guerre de Sécession. Mais « la véritable histoire des États-Unis a été construite dans une violence que ni la littérature ni le cinéma n'ont su révéler comme ils l'auraient dû. En effet ici, l'« Homme sans nom » est un vagabond qui erre à travers la Guerre de Sécession. La version DVD de 2003 en propose une reconstitution à partir de ces éléments. En France, Jean-François Rauger, du Monde, évoque un « modèle d'intelligence, de virtuosité, d'humour et de violence baroque, [qui] vient clore magistralement la fameuse Trilogie du dollar[46] ». Le groupe Gorillaz a nommé une de ses chansons Clint Eastwood car ce morceau utilise un sample de la bande originale de Le Bon, la Brute et le Truand[52]. La musique devait être un accompagnement de l’histoire, marquant soudainement les changements de rythme, comme lorsque la diligence fantomatique sort de nulle part, au milieu du désert, ou accentuant l’aspect tragique de la séquence du camp de concentration, lorsqu’un orchestre de prisonniers couvre les cris des torturés[6]. Le compositeur italien Ennio Morricone est mort à l'âge de 91 ans, retrouvez ses plus grandes… Van Cleef se retrouva ainsi en deuxième position avec The Bad et Wallach en troisième avec The Ugly. ». Leone demanda à l'acteur de reprendre la scène, mais celui-ci déclara qu'il ne la referait plus jamais de sa vie[16]. La pochette du premier album d'Oasis, Definitely Maybe, montre un téléviseur qui diffuse une séquence du film : Tuco essaye de faire parler un Bill Carson agonisant. Diverses hypothèses furent avancées pour expliquer ce choix : Leone préférait souvent entendre la musique de Morricone durant le tournage, afin d'inspirer les acteurs. Considérant le côté méthodique et prudent de ma personnalité, je ressemble aussi à Blondin. Sentenza n'a pas d'âme, il est un professionnel dans le sens le plus banal du terme. Ainsi, Sergio Leone put faire jouer une partie de la musique sur le plateau de tournage. Le Bon, la brute et le truand. » Les rapports de force basculent une seconde fois quelques instants plus tard, lorsqu’une autre pelle surgit dans le plan, lancée par Sentenza avec ces mots : « À deux, vous creuserez plus vite[20]. En entamant le tournage en Espagne dans le désert d’Almeria, Sergio Léone précise que ce sera … Mais ceci n'était pas un film normal[6]. Il accepta de déplacer les troupeaux et de nous laisser utiliser le terrain pour le tournage, à condition que nous remettions les lieux dans l'état où nous les avions trouvés. Le titre original du film était Les Deux Magnifiques Bons-à-rien mais il est changé dès le début du tournage. 1965 marque la fin de Rawhide, une série télévisée américaine dans laquelle Clint Eastwood tient l'un des rôles permanents, un bon cow-boy lisse et sans ombre[13]. Puis il est rejoint par ses camarades et promet à ceux-ci un beau pactole. Sergio Leone ne souhaitait pas que la musique se limite à la répétition des thèmes de chaque personnage, et en attendait un rôle complexe, passant de l’humour au lyrisme, tragique et baroque. Chacun a besoin de l'autre. Le bibliothécaire de la bibliothèque du Congrès (la plus grande du monde), me répondit : « Je crois que vous vous trompez. Une célèbre séquence manquante du film ne figure dans aucune version. Quentin Tarantino estime que c'est « le film le mieux réalisé de tous les temps »[50]. La dernière modification de cette page a été faite le 29 novembre 2020 à 08:38. À ce moment, aucun des films italiens de Eastwood n'est encore distribué en Amérique. Tuco conduit alors Blondin mourant dans un monastère franciscain, dans lequel son frère est père supérieur. Film - Le bon, la brute et le truand Titre Le bon, la brute et le truand Réalisé par Sergio Leone Année de sortie 1966 Nombre de citations 20 Note moyenne des citations 7.9 Publication 11 octobre 2005 Dernière mise à jour 16 juillet 2020 Liens Répliques en anglais sur l’IMDB Proposer une citation pour ce film Ils sont donc contraints à travailler ensemble et à se secourir à tour de rôle. Je suis fait un peu comme ces trois hommes. Leone rejeta tout leur script, y trouvant trop de bouffoneries, et reprit complètement en main le scénario avec Donati. Plutôt qu'un western, Age-Scarpelli avaient écrit une espèce de comédie se déroulant dans l'Ouest[6]. Blondin révèle alors que l'or n'est pas enterré dans cette tombe, qui ne contient qu'un squelette. Le Bon, la Brute et le Truand de SERGIO LEONE. Pendant que Tuco intimide le barman (interprété par Ricardo Palacios), l’amie de Blondin court discrètement jusqu’au chapeau. Dans un village voisin, dévasté par l'artillerie des deux armées, Tuco rencontre un chasseur de primes qu'il a blessé au début du film et qui cherche à se venger. Nous étions en Espagne. Leone doit se déplacer jusqu'en Californie avec sa femme, pour tenter de négocier[6]. Je les comprends mieux parce que mes idées sont plus près des leurs. Ici aussi, on voit donc le peu d'attention porté par Leone aux questions de sécurité, ce qui amena Eastwood à conseiller à Wallach de « ne jamais faire confiance à personne dans un film italien[22]. Aix-en-Provence Voir plus de villes. Cette scène est inspirée d'un gag de Les Lois de l'hospitalité (1923) de Buster Keaton où un train coupe la corde qui ligote Willie McKay (Keaton) avec le « méchant »[17]. Blondin, partageant le butin, en charge la moitié sur son cheval et s'éloigne, pendant que Tuco crie à l'aide, perdant peu à peu l'équilibre. Le film est tourné en Espagne, dans le désert de Tabernas (Andalousie), avec l'approbation du régime franquiste et avec l'assistance de l'armée espagnole. L'actrice (, « Sergio voulait me connaître et avait la pellicule de, « Oui, maintenant je peux faire ce que je veux. Il a également obtenu 97 % de critiques favorables, avec une note moyenne de 8,7⁄10 et sur la base de 64 critiques collectées du site de critique cinématographique Rotten Tomatoes[35]. Cette version était d'une durée de 161 minutes. Et il était surpeuplé, mais il donnait l'impression que durant la guerre civile, les choses devaient être exactement comme cela. Par exemple en une séquence rapide, un officier vêtu du gris sudiste dévoile soudain un uniforme bleu nordiste en secouant la poussière qui le recouvre. Durant la traversée du désert, Tuco s'arrête pour se mouiller les pieds et casser la croûte tandis que Blondin continue de cuire au soleil. C'est moi qui décide ce que je veux faire, quels sujets, quels acteurs, tout. Avec l'aide des soldats espagnols et avec une charrue, je préparai le terrain afin de pouvoir y installer 8 000 tombes, faites avec la terre trouvée sur place et mélangée à de la paille et de la sciure. Mais Tuco est aussi une créature toute instinctive, un bâtard, un vagabond, « Dans le premier film j'étais seul, dans le deuxième nous étions deux, ici nous sommes trois. Ce n'est pas le cas des deux autres personnages. Les trois personnages principaux (Tuco, Blondin et Sentenza) sont partiellement construits à partir d'éléments autobiographiques du réalisateur. D'ailleurs, le morceau d'Akhenaton Pousse au milieu des cactus, ma rancœur comporte une boucle avec une femme chantant Sentenza ainsi que quelques extraits de Le Bon, la Brute et le Truand et de Et pour quelques dollars de plus, principalement avec la voix de Lee Van Cleef. En Italie, le film a rapporté plus de deux milliards de lires lors de sa sortie initiale et plus de 300 millions de lires à l'occasion de deux ressorties en 1969 et 1983[33]. De plus, il admet que le personnage de Clint Eastwood est largement inspiré du style des grands auteurs latins comme Plaute et Térence. Maintenant, je comprends pourquoi vous les Italiens faites des films si extraordinaires. Les Irlandais de The Pogues ont repris le thème principal du film pour la bande originale du film Straight to Hell (1987) d'Alex Cox, dans lequel le groupe joue par ailleurs. Elfykat 28-05-2008 23:05:51 [90.56.206.59] ton décalé, lieu de tournage bien choisi en opposition avec le désert et une mention spéciale à l'acteur jouant le rôle du truand > limite tête de l'emploi !! À proximité de Burgos, je découvris un petit plateau au milieu des pâturages pour les animaux d'un village. Et pour Olivier Père, des Inrockuptibles, c'est « un western génialement stylisé […] entre commedia dell'arte et tragédie »[46]. La scène suivante montre Tuco chevauchant dans les collines à la recherche de Blondin. Dès la première image du film, Leone casse l'écriture classique du western : un plan d'ensemble de paysage désertique est soudain occulté par un très gros plan de visage immobile et patibulaire. Wallach ne comprenait pas l'italien, alors il utilisait le français pour communiquer avec les Italiens. Il a bien fait le mal et il a mal fait le bien. Sentenza arrive, armé lui aussi, et ordonne à Blondin d'aider Tuco. De fait, il me fallut six semaines pour écrire ce qu'on appelle le « texte avec les lèvres ». Voilà en gros la morale que je souhaitais glisser dans le film[6]. À tout cela s'ajoutaient les limitations techniques et le manque de temps, ce qui fait qu'il était difficile d'enregistrer parfaitement les dialogues dans les scènes tournées par Leone. ». On voit effectivement des débris voler autour des acteurs et crever un sac de sable et ce n'est pas un effet spécial. Les dirigeants de l'United Artists furent abasourdis de voir les salles de cinéma partout dans le monde se remplir comme jamais auparavant elles ne s'étaient remplies pour un western. Mais ma plus profonde sympathie sera toujours pour Tuco… Il sait être touchant avec toute cette tendresse et cette humanité blessée. Ils réussissent à se débarrasser des membres de son gang, mais Sentenza s'échappe[2]. Donc, son fils voulait une croix.". Seulement ces messieurs bureaucrates du cinéma italien cherchent à me mettre des bâtons dans les roues. À l'arrivée de l'équipe de tournage, le niveau n'était plus que de vingt centimètres. L'acteur souffrait d'une peur étrange des chevaux, alors évidemment il ne connaissait rien de l'équitation. Tuco est de connivence avec Blondin : ce dernier livre Tuco aux autorités, encaisse la prime de l'arrestation et libère ensuite son complice au moment où celui-ci va être pendu en coupant la corde avec une balle de fusil. Cinquante-trois ans après le tournage du film culte de Sergio Leone "Le Bon, la Brute et le Truand", le décor de la scène finale renaît de ses cendres. Tuco retourne ensuite récupérer son sombrero qu'il pense rempli d'argent mais le retrouve vide... à l’exception d'un des cigares fumants de Blondin. Il a gagné l’Open d’Australie, a été finaliste de Wimbledon, s’est hissé au 4 e rang mondial, a battu tous les champions de son époque et est souvent présenté comme le précurseur du tennis moderne. » Cinquini s'approcha et lui répondit : « Ce n'est pas grave, ne te préoccupe pas d'une bagatelle comme l'éperon. » et les « Eeeh ! Tuco monte sur son cheval et tente de retrouver Blondin. ». Cependant, tous les acteurs furent redoublés à New York, en octobre-novembre 1967. Durant leur enfance, les deux hommes furent compagnons de classe[28],[29]. Pour moi, c'est maintenant un réflexe[6]. Une fois le recruteur parti, Tuco sort d'une cachette. Leone voulait essayer quelque chose de nouveau. L'équipe technique et artistique était vraiment multilingue : Leone pouvait parler l'italien et le français, mais très peu l'anglais. On entend toujours parler des atrocités commises par les perdants, jamais de celles de gagnants ». Tuco décide donc de le suivre, « le film le mieux réalisé de tous les temps », Dialogues supplémentaires de la version longue, doublés en 2002, Sergio Leone fait allusion au personnage de, Le cimetière de Sad Hill est situé à Santo Domingo de Silos, non loin de Burgos, (41°59'25.82"N 3°24'30.64"O). Et les demandes ont afflué du monde entier. L’apparition d’éléments nouveaux qui étaient hors-champ, introduits subitement dans le plan en cours ou bien dévoilés par l’élargissement du cadrage, fait évoluer voire basculer le déroulement des événements. De plus, Akhenaton (l'un des MC de IAM) est régulièrement surnommé Sentenza. Dans toute la communauté du cinéma il existe une passion secrète et infantile pour le western, donc nous avons accepté de collaborer à l'écriture de ce film, surtout qu'il voulait refaire en version western La Grande Guerre, l'épopée tragi-comique de deux tire-au-flanc sur le front en 1917. La caméra s’éloigne du bar mais l’on peut entendre le barman hurler. Des films bien connus comme Le Bon, la brute et le truand ou Il était une fois dans l'Ouest de Sergio Leone, comme la plupart des westerns dits " spaghettis ", ont été tournés dans cette région. Laissant son chapeau sur l’estrade et pendant que les villageois le remplissent, Tuco entre dans une taverne et demande si un homme grand et blond (Blondin) est passé en ville. Il n'en existait aucun. Tuco est contraint de creuser à nouveau (« Tu vois, le monde se divise en deux catégories. Après s'être adressé sans succès aux services médicaux et aux autorités locales, Leva apprit d'un décorateur qu'à Madrid, une femme louait le squelette de sa mère, actrice de son vivant. Cela créait l'atmosphère de la scène et influençait clairement les interprètes. Mais son neveu est toujours vivant et sait où est caché le trésor. Dégagé des contraintes budgétaires, Sergio Leone décrit ainsi l'approche du film qu’il pouvait faire comme il le voulait, en tirant parti de l’histoire précédente et de ce qui la faisait fonctionner, et en réfléchissant sur les diverses motivations de Van Cleef et d'Eastwood : « De tout temps j'ai pensé que le bon, le mauvais et le violent ne pouvaient pas exister dans un sens absolu et total. Interviews, making-of et extraits. Le Bon, la Brute et le Truand : la chronique des despérados . Les dernières images montrent Blondin s'éloignant sur sa monture à travers les collines. Clint Eastwood aurait été responsable de la production, et aurait aussi été le narrateur du film, permettant ainsi de découvrir ce qui est arrivé à son vieux personnage[8].